Pyramide fractale

Un exercice de modélisation qui a bien failli mettre mon ancien Macinou sur les rotules (sa pauvre carte graphique mettait plusieurs dizaines de secondes à rafraîchir l’affichage au moindre changement apporté et le calcul du rendu final finissait par durer plusieurs heures…) : une pyramide fractale basée, comme son nom l’indique, sur des itérations successives d’une même forme de base.

La méthode est assez simple :

1/ On crée au centre du monde une pyramide de 8 cm de large par 6 cm de haut (pourquoi ces valeurs ? Parce que !) :

2/ On la place à 0 / 3 / 0 sur x / y / z de façon à ce que sa base soit pile à hauteur 0.

3/ On la rend éditable via la touche « C ».

4/ On la duplique et on déplace la copie d’une largeur (soit 8 cm) sur x pour qu’elle soit exactement alignée avec la première :

5/ On duplique cette paire et on déplace les 2 copies d’une largeur (soit 8 cm) sur z :

6/ On duplique une des pyramides et on la place 4 / 9 / 4 de façon à ce que les 4 coins de sa base soient pile au sommet de chacune des 4 autres pyramides :

7/ On sélectionne les 5 pyramides, les coordonnées globales doivent être 4 / 6 / 4 sur x / y / z. On les centre en amenant x et z à 0.

8/ Dans la hiérarchie, on fait un clic droit sur les 5 objets sélectionnés puis « connecter + supprimer » et on se retrouve naturellement avec un seul objet polygonal au lieu de 5.

9/ On passe en mode « point », on fait un clic droit dans la vue et on choisit « Optimiser », puis « ok », cette étape permet de réduire le nombre de points de 25 à 14 en fusionnant ensemble ceux qui sont confondus.

10/ On passe en mode « axes » et on remet tout ce petit monde à 0 / 0 / 0 sur x / y / z.

11/ On revient en mode « objet » et la première séquence est terminée.

À partir de là, il suffit de recommencer à l’étape 4, puis au bout de la 9e itération, on se demande comment ça se fait que la carte graphique commence à ramer sévèrement (jusqu’à 2 minutes pour rafraîchir l’affichage au moindre changement !) :

Finalement, je me suis arrêté là… 😀

Aujourd’hui, je pourrais remettre le couvert, mon nouveau Mac étant moultement plus puissant, véloce et gavé de RAM que le bi-G5 que j’avais à l’époque (paix aux cendres de ses processeurs…), mais ça n’apporterait pas grand chose de plus à l’exercice.

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